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 Les relations entre l'Europe et le Japon du XVIe siècle à nos jours.

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Celtiktom
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MessageSujet: Les relations entre l'Europe et le Japon du XVIe siècle à nos jours.   Mer 9 Mar 2011 - 17:30

Bonjour,
je tiens ici à vous faire partager la production que j'ai réalisé avec un camarade dans le cadre des Travaux Pratiques Encadrés (TPE.) C'est un TPE de Première Littéraire, il porte donc sur deux matières: l'Histoire et la Littérature. Mon "exposé" se divisera en trois partie.
Tout commentaire est le bienvenu.
H=Histoire; L=Littérature

H1) Epoque Sengoku-Jidai et époque du commerce Nanban.

C'est en 1543 que les premiers contacts Europe-Japon ont lieu, alors que les Portugais débarquent sur l'île de Tanegashima, située au sud de Kyushu, ils arrivent depuis Macao, leur comptoir chinois, dans l'espoir de rajouter des possession japonaises à leur domination asiatique (comptoirs de Goa, Daman et Diu en Inde; Macao en Chine. et, plus tard, Formose)
Sur Tanegashima, les Portugais auraient rencontré d'abord un poste de commerce des îles Ryukyu, puis furent ensuite emmenés sur l'île de Kyushu...
Très vite, Portugais et Japonais comprennent leurs intérêts mutuels à commercer, les Portugais peuvent apporter des armes aux différents daimyos (Seigneurs) japonais, qui, comme à l'époque féodale européenne sont perpétuellement en guerre, d'autant plus que les Portugais sont arrivés au bon moment, puisque la période des Provinces en Guerre (c'est-à-dire la période où des daimyos rivaux se battaient pour le contrôle du Japon) atteignait son point culminant. De leur côté, les seigneurs nippons pouvaient apporter de la soie, ou des métaux.

Estampe de Hokusai, montrant un Portugais utilisant une arquebuse.


Après les Portugais, vinrent se poser les Espagnols, poussés par les ordres mendiants comme ceux des Franciscains, et mus par l'évangélisation asiatique de François Xavier (1545-1552) qui débarqua sur l'île en 1549 et y resta jusqu'en 1551 Les Espagnols tentèrent, en vain, de concurrencer les Portugais, et à part avoir réussi à implanter une communauté chrétienne au Japon (qui compta 150 000 « kirishitans » à cette époque), l'implantation espagnole fut plutôt un échec et, à la fin, les Jésuites privilégiant les marchands portugais, par rapport à leurs voisins ibériques (les Portugais ayant visiblement plus de succès auprès des Japonais), qui étaient appelés, tout comme eux, nanban, c'est-à-dire, « Barbares du Sud .»


Kirishitans en costume portugais.
Cette implantation du christianisme se traduisit par le développement d'une culture Nanban, citons par exemple, Nanbandō: les cuirasses de style européens (morions et plastrons de métal), Nanbangashi et Kasutera sont des pâtisseries ibériques dont les Japonais modernes sont encore friands.
Mais très vite, le christianisme régressa sur l'Archipel, et, lorsque Oda Nobunaga, un des principaux daimyos de la période Sengoku-Jidai qui avait favorisé le christianisme (faveurs toutes relatives) fut supplanté puis détruit par son ancien allié puis rival, Tokugawa Ieyasu, celui-ci fut mis à mal, puis, disparu quasi complètement avec les persécutions du shogunat Tokugawa des années 1630-1640, la communauté chrétienne du Japon avait rassemblée jusqu'à 700000 âmes et avait construit une cathédrale à Kyoto, la Nanban-ji, dont subsiste aujourd'hui la cloche.


Cloche de Nanban-Ji

La régression des puissances catholiques correspond à la progression d'une puissance commerciale majeure, et surtout, protestante.
En effet, le début du XVIII° siècle voit l'arrivée des komo (« cheveux roux », en japonais), et, principalement, des Hollandais. Ceux-ci, installés depuis fort longtemps à Nagasaki, n'avaient, jusque là, que peu d'influence. Cependant, après l'unification du Japon sous Tokugawa, et la nécessité de tuer dans l'œuf les rebellions, le pouvoir shogunal vit d'un meilleur œil l'établissement d'un partenaire commercial protestant, celui-ci semblant plus fidèle au pouvoir impérial japonais.


L1) Débuts et premières relations:

Nous pouvons voir que, très vite, la fascination mutuelle entre les Européens et les Japonais s'exprime dans la littérature, car, de part et d'autre, on aperçoit des descriptions, comme celles de Mme de Saint-Tropez, qui, en 1615 remarquai ceci à propos d'un samourai (1) en visite en France (in Relation de Mme de Saint-Tropez):

«  […] Ilz se mouchent dans des mouchoirs de papier de soye de Chine, de la grandeur de la main a peu prez, et ne se servent jamais deux fois d'un mouchoir, de sorte que toutes les fois qu'ilz ne mouchoyent, ils jestoyent leurs papiers par terre, et avoyent le plaisir de les voir ramasser a ceux de deca qui les alloyent voir, ou il y avoit grande presse du peuple qui s'entre batoit pour un ramasser principalement de ceux de l'Ambassadeur qui estoyent hystoriez par les bordz, comme les plus riches poulletz des dames de la Cour. Ils en portient quantite dans leur seign, et ils ont apporte provision suffisante pour ce long voyage, qu'ilz sont venus faire du deca […] Le ses epees et dagues sont faictes en fasson de simmetterre tres peu courbe, et de moyenne longueur et sont sy fort tranchantz que y mettant un feuillet de papier et soufflant ilz couppent le papier, et encore de leur papier quy est beaucoup plus deslie que le notre et est faict de soye sur lesquels ils escrivent avec un pinceau »

Ce même samourai qui visita le pape à Rome (surement un japonais converti au christianisme.)



Le samourai Hasekura Tsunenaga en visite à Rome

De même un Jésuite italien, Alessandro Valignano nous dit que les Japonais « excellent non seulement parmi les autres peuples orientaux, mais surpassent également les Européens. » (in Historia del Principio y progreso de la Compaña de Jesus en las Indias Orientales)

Les Européens, Portugais ou Espagnols, n'échappent pas non plus au jugement des Japonais, l'auteur moderne C.R Boxer nous rapporte ces propos d'un notable japonais: « Ils mangent avec leurs doigts au lieu d'utiliser des baguettes comme nous. Ils montrent leurs sentiments sans aucune maîtrise de soi. Ils ne peuvent pas comprendre la signification des caractères écrits. » (in The Christian Century in Japan: 1549-1650)

En revanche, le grand écrit japonais d'inspiration européenne reste indubitablement, LA BIBLE, (« seisho », en japonais) qui avec d'autres écrits « kirishitans » (c'est à dire chrétiens) forment le fer de lance de l'expansion catholique au Japon.


Livre « kirishitan » du XVIe siècle
On remarque donc, que, si, du côté Européen, l'admiration pour le système féodal japonais simple et sophistiqué ou pour le raffinement de la noblesse nippone prédomine; du côté japonais, c'est le dédain de la première rencontre avec ceux que les Japonais appellent Nanban (c'est à dire, Barbares du Sud) qui prend le dessus.
Les débuts de la vraie littérature européenne moderne étant un peu postérieurs, les imprégnations mutuelles de deux cultures à ce niveau seront eux aussi plus tardifs

Cependant, des courants artistiques autres se développeront à ce moment (citons par exemple le Nanbanbijutsu: l'art traitant de thèmes européens, Nanbanga: l'art représentant des Européens, Nanbannuri: les meubles de style portugais manuelins.)



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xalantus
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MessageSujet: Re: Les relations entre l'Europe et le Japon du XVIe siècle à nos jours.   Mer 9 Mar 2011 - 17:48

J'aime bien. Smile
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Celtiktom
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MessageSujet: Re: Les relations entre l'Europe et le Japon du XVIe siècle à nos jours.   Mer 9 Mar 2011 - 18:13

H2)De la fermeture des Tokugawa (1615) à la Première Guerre Mondiale (1914)

A la fin des guerres internes, et dès la montée de la dynastie des Tokugawa en tant que shoguns, la chute de la présence occidentale au Japon s'accéléra..
Les Tokugawa choisirent rapidement entre les puissances européennes, un partenaire unique pour commercer avec l'Occident. Le danger que représentait le christianisme romain, l'intérêt du commerce avec Amsterdam et la présence hollandaise aux côtés du Bakufu (gouvernement militaire) décidèrent le Shogunat dans leur quête d'un allié commercial unique, qui fut, fort logiquement, les Provinces-Unies, nation n'ayant jamais tenté d'évangéliser les Japonais.
Cette mesure de « quasi-fermeture » ne fut pas au goût de tout le monde, et certains (notamment une bonne part de seigneurs « kirishitan ») s'opposèrent momentanément au Shogun et à son pouvoir, avant de devoir reconnaître manu militari les décisions shogunales.


L'île de Dejima, près de Nagasaki

Les Hollandais étaient donc « maîtres commerciaux du Japon », maîtres aux pouvoirs toutefois très limités.
En effet, les seuls contacts réels avec le Japon se faisaient par le seul port de Nagasaki. Et à contacts limités, ressources échangées limitées.
Cependant, les contacts Nippono-hollandais furent fructueux à d'autres égards que les buts strictement commerciaux. La Hollande apportait sa science , notamment en matière de médecine (Rangaku), celle ci étant déjà l'une des plus pointues d'Europe. Mais aussi, des armes nouvelles comme le mortier. De plus, le Japon pouvait profiter de marchandises venues de l'empire commercial Néerlandais.
De son côté le Japon était une bonne base en vue d'un contrôle commercial des Indes pour les Hollandais et au dépend des Britanniques, Espagnols, Portugais et/ou des Français.

Exemple d'apports Hollandais au Japon


Mais même les Hollandais auront de moins en moins accès au Japon, et celui-ci entame dès 1639 une période de fermeture totale appelée Sakoku (c'est-à-dire « pays fermé » ), période durant laquelle on estime qu'il n'y eu plus que 5 partenaires commerciaux avec le Japon: le peuple Ainou, la dynastie Coréenne de Joseon, le royaume de Ryukyu, et dans une moindre mesure la Chine et la V.O.C (Compagnie Hollandaise des Indes Orientales).


Jonque Chinoise sur les côtés japonaises, 1644

Mais, au milieu du XIXe siècle, les révoltes pour le retour d'un pouvoir impérial fort conjuguées à des pressions occidentales affaiblissent le pouvoir shogunal. Le 31 Mars 1854, la « Flotte Noire » du Commodore Perry, commandant de l'US Navy, force la main du Bakufu qui est obligé d'ouvrir la plupart de ses ports.
Les Européens pouvant maintenant pénétrer sur l'Archipel et de nouvelles idées plus démocratiques font leur apparition chez les citoyens Japonais. 14 ans après, le Tenno (c'est-à-dire, l'empereur), est rétabli en la personne de Mutsu Hito.

A partir de là, le Japon va connaître une industrialisation très rapide. Les anciennes familles nobles de l'époque sont littéralement passionnées par l'Occident, on est donc très loin du dédain qu'éprouvaient leurs aïeuls pour les Nanban et les Komo.
Les fils de puissants daimyos ou de riches samourais vont faire leurs études à Londres, Paris et Berlin. La Sorbonne ou Oxford voient donc affluer la jeunesse dorée japonaise; future élite de l'Archipel.
Une fois rentrés au pays, ces jeunes diplômés apportent dans leurs valises les connaissances occidentales, et, au-delà, les nouvelles doctrines économiques, comme le libéralisme ou le capitalisme.
Ils s'inspirent des Konzerns allemandes, et créent les premières Zaibatsus, qui sont aujourd'hui devenu des entreprises mondialement connues, comme Mitsubishi, Nissan ou Toshiba.




Siège d'une Zaibatsu à Marunochi, le quartier économique de Tokyo.

En 1914, le Japon participe à la Première Guerre Mondiale du côté Allié. Cela lui permit d'obtenir, sans protestations européenne ou étasunienne le comptoir allemand de Qingdao (en Chine) et les îles micronésiennes possédées par l'Allemagne.

L2)Du début du bakufu Tokugawa (1615) aux années 20.

De par sa fermeture vis-à-vis des Européens, le shogunat des Tokugawa fut assez pauvre en contacts entre les cultures nippones et occidentales, et donc, il n y eut que très peu d'influence entre les deux littératures.
En effet, la littérature japonaise des XVIIIe et XVIIIe siècles est bien plus influencée par son voisin chinois, que par les lointains Européens. Quelques exceptions subsistent comme Hiraga Gennai, qui se caractérise par un attrait pour la science et la culture hollandaise, ceci état observable dans l'Histoire galante de Shikoden en 1763; c'est une histoire en prose où l'auteur expose un point de vue railleur de la société de son époque.


Estampe représentant Hiraga Gennai (1728-1780)

Il faudra logiquement attendre la restauration Meiji pour rencontrer une influence occidentale dans la littérature japonaise. Les premières réactions au retour occidental dans l'Archipel son teintées d'une certaine ironie, comme dans le Un Tour pédestre de l'Occident publié dans les années 1870 dans lequel l'auteur Kanagaki Robun se moque des moeurs nouvellement occidentalisée de ses compatriotes, ou bien comme Soseki Natsume qui analyse avec justesse les comportements des Japonais de l'ère Meiji dans Je suis un Chat (1905-1906) ou encore dans Botchan (1906)



Soseki Natsume (1867-1916)


Mais la vraie littérature inspirée d'Occidentaux naîtra bien plus tard. Elle est issue des traductions en japonais de Robinson Crusoé (de Daniel Defoe), des Voyages Extraordinaires (Jules Verne) ou, plus exotiques, des Mille et une Nuits mais aussi des romans historiques de Walter Scott, des oeuvres de Shakespeare ou de Rousseau, ou bien encore la traduction de romans de l'Angleterre victorienne.
Cette vague a pour noms Nagai Kafu auteur de Fleur d'Enfer (1902) , Shimazaki Toson, auteur de La Transgression (1906), ou encore Tayama Katai auteur du roman, Futon (1907), tous trois naturalistes.


Tayama Katai (1872-1930)

La poésie, elle aussi, s'adapte, libérant les auteurs japonais du carcan des haikai et des waka, transformation réalisée en premier lieu avec la traduction de Baudelaire, de Verlaine ou d'autres « modernes » français par Ueda Bin.
Suivront les vers de Nagai Kafu (Sangoshu, publié en 1913) mais surtout ceux d'Ishikawa Takuboku qui dans Yobiko to kuchibue, publié en 1912 chante les révolutionnaires Russes.


Ueda Bin (1874-1916)

Justement, en 1911 est déclaré la fin de l'ère Meiji et la naissance de l'ère Taisho, c'est à cette époque que les courants anarchistes ou communistes japonais commencent à naître. Et c'est cette même année que Shusui Kotoku, anarchiste mais surtout homme de lettre, est exécuté pour « haute-trahison et complot contre la personne de l'Empereur. » Kotoku avait été en effet nourri aux idées anarchistes russes, comme celle de Kropotkine.
Dès lors, des auteurs comme se mobilisent en faveur de Kotoku, comme Nagai ou Ishikawa.


Shusui Kotoku (1871-1911)

Des écrivains plus occidentalisés encore arriveront par la suite. Tel Ogai Mori, grand lecteur de classiques néerlandais, allemands ou italiens, traducteur d'Andersen en japonais et auteur de L'Oie Sauvage écrit entre 1911 et 1913; ou bien Roka Tokutomi (qui correspond avec Tolstoï et traduit les oeuvres de l'auteur russe, en Japonais.) Roka est auteur de quelques romans, mais surtout d'un discours contre l'exécution des anarchistes (comme Shusui Kotoku.)


Ogai Mori (1862-1922)

Mais bientôt va se poser un problème « d'identité nationale » et des auteurs comme Ogai vont radicalement changer de style pour retourner à nouveau dans un genre plus traditionnel, moins européen, plus japonais. Et surtout, ce nouveau genre est réalisé dans un cadre résolument antinaturaliste (le Vita sexualis de Ogai, publié en 1909, est le phare de cet antinaturalisme.)

Ils vont s'opposer au groupe de Shirakaba (Le Bouleau Blanc) qui s'ouvre à la fois aux arts occidentaux (Whitman, Ibsen, Strindberg en littérature; Rodin en sculpture, par exemple) sans négliger l'art extrême-oriental. Parmi les figures de proue de ce courant, on peut citer Shiga Naoya, auteur d'ouvrages comme Seibei et ses gourdes (1913)

On peut également noter la naissance de plusieurs courants mineurs, qui se veulent en marge de Shirakaba ou des courants traditionalistes. Notamment une vague de littérature populaire et prolétarienne, due à la Révolution d'Octobre.


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En Europe, la fin du XIX° siècle voit la naissance du japonisme, particulièrement en peinture et arts picturaux divers. Le japonisme a surtout un grand écho en France, où des artistes comme Van Gogh ou Toulouse-Lautrec sont fortement influencés par le mythe exotique du Japon, pays mystérieux.

Ainsi, on verra Van Gogh copier des images d'Hokusai et Toulouse-Lautrec s'imaginer des geishas.

Les Pruniers en fleurs, Van Gogh, 1887 (à droite)
Les Cerisiers, Hokusai, estampe (à gauche)

En littérature, c'est surtout dans l'anglo-japonisme que l'on retrouve cette influence nippone avec Oscar Wilde dans « le Déclin du Mensonge » publié dans Intentions en 1891, et dans les poèmes de Dante Gabriel Rossetti. Exception française, Pierre Loti, qui publie en 1887 Madame Chrysanthème, et, deux ans plus tard Japoneries d'automne.


Pierre Loti, en 1892



Dante Gabriel Rossetti, en 1847
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Celtiktom
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MessageSujet: Re: Les relations entre l'Europe et le Japon du XVIe siècle à nos jours.   Mer 9 Mar 2011 - 20:41

Je mettrai la suite demain...
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xalantus
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MessageSujet: Re: Les relations entre l'Europe et le Japon du XVIe siècle à nos jours.   Jeu 10 Mar 2011 - 9:34

J'aime bien Very Happy
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MessageSujet: Re: Les relations entre l'Europe et le Japon du XVIe siècle à nos jours.   

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